A)
B)
J'essaye en général de ne favoriser aucune possibilité lorsqu'elles ont parfaitement compatibles. Je me dit qu'ainsi je ne risque d'en rater aucune. Qu'elles seront toutes les deux à moi comme si elles étaient en première place de mon choix toutes les deux. Mais ce qu'il ne faut pas oublier, c'est que je ne suis pas la seule sue le coups, et que d'autres personne passent par là, avant moi, après moi, en même temps que moi; et eux n'ont pas cette appréhension de tout le temps passer à côté de quelque chose. Alors ils choisissent, ils se choisissent. Et tout cela leurs convient parfaitement, ils sont heureux. Et les deux possibilités viennent de me passer sous le nez. Il ne m'en reste aucune. Je suis condamnée à regarder avec envie les gens qui ont réussi à trancher, quitte à faire souffrir les autres. Eux ils s'en fiche pas mal, de tes principes, c'est pas parce que toi tu préfère ne rien favoriser que eux penseront comme toi. Tout serait tellement plus beau si, sans en parler, sans signer de contrat ni rien, on parvenait à vouloir la même chose, à tout accepter comme en C), la troisième possibilité, celle qui combine tout, qui regroupe tout, sans rien séparer.
Et alors je me cherche des excuses. Je me dis que ça tournera tout ça. Ça tourne toujours de toutes façons. Et lorsque ça revient sur moi, je n'en ai plus envie. A bien y réfléchir, je n'ai envie ni de A), ni de B). Pas réellement. Pas au point de quitter toute seconde possibilité...
Mais alors, de quoi parles-tu? Ta jalousie te tuera.